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Visions intuitives sans expérience préalable et jeux photographiques

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« Enfin ? »

(fe06 - « Le temps ne doit pas presser les lignes »)

 

! BEST OF -- COMM’s COMPIL de la semaine :

-- on dirait une fin... jour de pluie. les souvenirs se brillent. je ne passerai pas au feu. telle est ta volonté. partir. quand même. lignes de fuite ou lignes de vie ? c'est pour cela qu'on va à confesse ! il faut apprendre à lire entre les lignes l'ombre ou la lumière ? good year ou pas ? Un oeil, une poésie, un sens du cadrage... toi ! enfin ? belle liberté chérie. c'est par où la mer ? bravo aux artistes pour ces photos toutes aussi belles les unes que les autres ! j'ai aimé particulièrement le texte qui accompagne l'intervention d'amadeus ! vous avez dit : recyclage ? vous semblez sous-entendre que la femme est comme la cigarette un poison pour l'homme, ce en quoi je suis d'accord ! il n'y a rien à jeter dans ce montage. c'est bon, la voie est libre. pas d'obstacles au bout de la ligne ! lire en marchant, j'ai jamais pu... il me faut plutôt suivre tout un rituel de déroulement du plaisir, genre tapis rouge. le temps ne doit pas presser les lignes. en général, il doit aussi me permettre d'ouvrir la première page, et la dernière dans un laps très court. j'avale en sachant que rien pourtant ne m'y oblige. juste l'excitation des sens. avancer dans un autre monde, comme une ouverture dans le réel il a vraiment l'air absorbé ! c'est que j'ai bien lu cette semaine aussi ...  ;-) j'aime l'affiche. il y a plusieurs éléments remarquables dans ce cliché. le promeneur absorbé dans sa délicieuse lecture est décalé dans son mouvement, il n'est plus là, le monde semble un décor qu'il fuit. les murs et les affiches lui offrent des grilles (en fer forgé) de lecture de ce monde qui l'entoure mais il les ignore, monde chamboulé, en construction et en ruines que symbolise la fenêtre barrée d'un grand X qui interdit et suggère de jeter un oeil de l'autre côté de la barrière. lui marche, insensible aux codes visuels qui l'entourent et à ce mystérieux guetteur dans la voiture rouge sang. l'inconnu qui le suit des yeux semble prêt à foncer. l'attente est terrible et le suspens n'a que trop duré, il va se passer quelque chose. à moins qu'il ne soit là pour l'avertir du danger imminent qui se lit entre les lignes et les signes, partout... il y a déjà de quoi faire... tout un roman.       j'aurais bien vu la bouche d'égout ouverte... dommage ;o)) BouinG ! ! ! ! ! ! juste au bout du cadrage il y a un poteau ! je ne peux faire cela moi, je n'ai jamais essayé, c'est bien d'avoir fait cette photo ! effectivement, ce lecteur a vraiment l'air absorbé par l'histoire... et ne semble rien voir. mais le photographe lui l'a vu, ainsi que le conducteur de la voiture rouge qui regarde dans sa direction ! ! ! ils sont dangereux ces jouets-là. On pourrait les avaler.... ;-)) j'adore les fraises tagada ! ! ! il est fourré au chocolat ce nounours ? ? tout en douceur ces photos sucrées ! je réponds à amadeus que l'ours n'est pas en chocolat, mais que c'est du biscuit à la vanille ! il est un peu bronzé ! c'est tout ! c'est vrai, mais la diffusion rime bien avec l'illusion ... reste la lumière des feux, celle qui réchauffe le cœur. mais si mais si, amadeus a raison, il est fourré au chocolat, genre nutella... je le sais parce qu'après l'avoir photographié, je l'ai mangé bien sûr... des friandises ! ! ! j'adore devant la télé le soir. ce fut un réel plaisir de participer... comme thezou j'aime beaucoup le texte d'amadeus... il accompagne superbement cette photo. l'imaginaire, le plus exigeant des voyages poésie et friandise vont bien ensemble tous les feux sont l'absence, la nôtre. peut-on brûler par nous-mêmes ? parfois même, il se souvient beaucoup trop bien. et les nounours sont toujours aussi bons. comme toujours, c’est l'enfant qui soulève le voile pour dépoussiérer notre imaginaire endormi. est-ce l’effet de la mescaline ou un mirage vibrant sur la grande toile étalée courent des personnages qui tissent des histoires dans des volutes de poussière ocre et des liserés bleutés. dans la trouble chaleur d’une espagne imaginée, le torero habillé de lumière s’apprête à enfoncer les cornes de ses piques dans la sombre masse déjà à terre de la bête, sous un soleil éclatant d’orange qui mange les contours. à moins que la silhouette soit celle d’un boxeur victorieux, les poings levés au ciel qui vient de terrasser le monstre de ses peurs ? mais tout ceci n’était qu’une illusion qui retombe en poussière dans les roses plis d’une robe où pousse une fleur sensible. le temps d’un souffle léger, le grenier de l’imaginaire a refermé ses portes, déjà. --

 

 

Promeneur, Promeneuse, Andros,

Tout va bien.

tR.

P.S. : Tout de même... Cette semaine encore, à toi tous ensemble, tu me fais comme revivre le réel en filigrane. Tes mots intuitifs ne sont que rarement loin du juste. Perspicace décidément. J'insiste.

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D
Cela ne manque pourtant pas de ressort !
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V
salut Tresseuse de mots...c'est quoi le féminin de cador ?elles sont de + en + balèzes tes photos dis-donc... chapeau, la fille-chapeau...
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