Etrange paradoxe de ces griffes huilées et lisses et de cet ailé qui se glisse, si fragile et si insouciant. C'est un résumé onirique du vivant et de la mort. La beauté est là et le gouffre est béant, vertigineux comme une palpitation. Seul le geste retient la vie. Juste un souffle et un froissement d'ailes.