Pour avoirDepuis longtempsChanté sa MèreC’est fragile et nueDe ses futures saisonsPour sa première nuitCelle du grand solsticeQu’Elle est venueHonorer ma maisonFrémissante d’amourEt de compassionPour tout ce qui vitSur cette terreMon gentil passeurÉcoute gronderLes chevaux du soleilLes naseaux dilatés d’impatienceRoulant comme une vagueD’un bord à l’autre de l’aubeLes temps sont venusJe ne puis davantage les retenirSurtout n’oublie pas de direAux petits d’hommes et de femmesQue vient vers euxUne année nouvelleOù tout est possiblePour peu qu’ils réapprennentÀ dire à la vieEt à leurs semblablesJe vous aime